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Le culte de Gaia

Message par Cloud le Mar 9 Sep - 15:04




Le Culte de Gaia






Les adorateurs de la nature constituent un peouple tout entier, logé dans l’ombre de la cité industrielle, à ses dépens et dans sa crainte. Vivant avec le peu qu’ils possèdent et glanent aux abords de la forêt, ils se logent dans les ruines de l’ancienne ville. Construisant de leurs mains agiles, les sanctuaires pour la Mère de toute créature, ils entretiennent des cultes païens et fêtent parfois, quand vient le crépuscule, l’avènement de l’ère des hommes. Respectueux des valeurs passées, ils voient naitre en leur sein des êtres fantastiques, porteurs tatoués de dons offerts par Gaia.  

Les rebelles actifs vivent dans une ancienne gare souterraine. Ils ont reconstruit les intérieurs des wagons pour en faire leurs demeures, leur QG. Ils accueillent également les plus démunis et entreposent leurs armes, leurs ressources dans les profondeurs de la gare. Sous les ordres de leur cheftaine, Kalliope, la sœur jumelle de la grande prêtresse, ils organisent de nombreux raids et actes terroristes dans l’objectif de mettre à mal l’empire Lux et son impériale industrie. Mais, alors que leur grande prêtresse est prisonnière de la famille Lux,  leur puissance de frappe est faible et, ils ne peuvent, actuellement, que protéger les leurs des actes de l’armée blanche.



La Magie de Gaia



A chacun des hommes qu’elle aime, la nature offre un don, parmi les éléments mineurs, en rapport avec un des quatre éléments, selon la psychologie, les humeurs, la personnalité de la personne à qui elle offre le don. Le don embrasse la personne et fait partie d’elle, parfois dès sa naissance, parfois brutalement, au cours de sa vie. L’arrivée brutale du don s’appelle le second souffle. Il n’y a nul apprentissage de cette magie, elle est instinctive. Sa puissance dépend de celui qui la porte. Plus le porteur est proche de la forêt et plus la puissance de sa magie est forte, par contre, plus il s’approche de l’aura et de l’épicentre de la ville blanche et plus sa puissance est faible.

La nature revendique les siens en les tatouant. Parfois le tatouage est très petit, très discret et presque invisible, d’autre fois il défigure un visage, il recouvre la peau de haut en bas, il transforme les formes humaines. Certains, les plus puissants, ont des tatouages mouvants, qu’ils ne peuvent contrôler. Il est possible de dissimuler ce tatouage en buvant l’Aqua, l’eau pure de la source de la clairière proche de la ville, sur le territoire de Gaia, mais ses effets ne durent que 48 heures.

Il est possible de perdre sa magie de deux manières, la premier est d’avaler une pilule Dream, la seconde est de trahir Gaia. Alors le don s’envole, et un tatouage hurle la trahison de celui qui a osé s’en prendre à Gaia. Ceux qui perdent la magie, perdent le respect des leurs, ils sont souvent bannis et n’ont alors plus, pour se réfugier, la forêt vengeresse ou le cœur froid de la cité de l’Aurore continuelle. Il existe également un collier Lux, d’une technologie proche de l’Aura qui dépossède de sa magie celui qui le porte. Ce collier est imposé aux captifs de l’armée blanche.  

Les quatre éléments sont sous la domination de quatre piliers, quatre hommes que la nature choisie et à qui elle offre toute la puissance de  l’élément, dans toutes  ses déclinaisons.  La grande prêtresse est la porte-parole de Gaia, elle n’a qu’un faible pouvoir sur tous les éléments, mais elle a une affinité forte avec les animaux et les végétaux. Elle peut leur donner vie et conscience dans l’enclave de l’aura, tant qu’ils restent à ses côtés. Il arrive que des porteurs de don reçoivent également cet honneur, sur une  race/espèce particulière.


Eau :
Les morsures du givre, la grâce du Crystal, un manteau de velours blanc. Le gel, le silence, les beautés de l’hiver. L’eau, quelques éclats de rire alors que percent les gouttes de pluie. La libération, le calme placide, les colères monstrueuses. Les vagues lancinantes, la rosée qui éveille, les reflets du soleil, les couleurs tonitruantes de l’arc en ciel.


Feu :
La Foudre, l’Orage, qui crépite dans l’air, qui brule le ciel. Un soleil, brulant, gigantesque, qui dévore un monde. Une étincelle, juste. Une flamme dans la nuit qui réchauffe le cœur des voyageurs. Une chaleur, omniprésente, douce, qui fait sombrer l’enfant dans des rêves sans monstres. Le Feu. Si puissant, si sauvage, si tendre, si maternel, si colérique, si dévastateur. Le Feu, et les ténèbres qui sommeillent dans ses ombres.

Air :
L’alchimie des anges. Des nuages qui courent dans le ciel. La beauté d’une envolée sauvage. Le vent tempétueux, les terres brulées par les courants d’air acides. La brise tendre, les murmures envoyés à l’oreille des amoureux, ou de celui, plus sage, d’un éclaireur averti. Les ailes fragiles, une grâce translucide, la beauté de l’infini. La liberté tranquille, dans une tournoyante obsession de la vie.      

Terre :
Les rides d’une science profonde, brutale. Des sentiments sourds. Des grâces martelées. Des tremblements de terre, des pierres qui s’ouvrent, se ferment, s’épousent. Et au centre, le Crystal délicat de constructions géométriques, des couleurs irréelles, la pureté puissante d’une pierre précieuse.



Hybridation


A l’écume des mœurs, le souffle d’une nature irradiée, sauvage, qui s’affirme, toute puissante, dès que l’on quitte les rives de l’Aura. Rare sont ceux qui s’osent, car alors ils s’exposent à sa toute puissance et à la violence de ses désirs. Certains n’en reviennent jamais. D’autres, les amoureux de cette nature profonde, reviennent avec les stigmates des arbres, des fleurs, et même celle des créatures qui y vivent. Une peau qui se perle d’écailles, des ongles qui deviennent griffes, des cils qui s’empourprent le la couleur des fleurs, de la fragilité des ailes d’un papillon. Et puis, enfin, il y a ceux qui offrent. Qui entrent dans les bois, alors que s’écartent sur leurs passages les ronces, les insectes. Ceux qui viennent, à la recherche d’un amour perdu, en quête d’un espoir vain, ou la colère au ventre. Ceux qui épousent la nature, jusqu’au plus profonds de leurs êtres. Les créatures qu’ils croisent, les arbres qu’ils touchent, le monde qui les entoure les embrasse alors. Et chacune des caresses, chacun des souffles, transforment si profondément l’être qu’ils affectent ses sens, son apparence et même son esprit. L’humain se mêle à l’animal, au végétal ou à l’insecte. Parfois, il n’est le reflet que d’une seule espèce, parfois plusieurs se mélangent et le déchirent d’envies brutales.

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