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Thália - Let's laugh loudly !

Message par Thália le Lun 24 Nov - 23:50




Thália



"Comedy is simply a funny way of being serious."





Nom : Kiria Safyri
Avatar : Emmanuelle Chriqui
Age : En apparence, 30 ans. En réalité ... c'est pas une question qu'on pose à une dame, malotrus !
Groupe : Crystal Palace.
Fidélité  : Le rire justifie les moyens.
Rang : Comique de service & tenancière des Divagations du Plaute.

Art : « Mon domaine, c’est le rire. L’humour qui fait pouffer les poètes maudits, ricaner les scientifiques bornés, s’esclaffer les primates gaïens et illumine ce monde tristement sérieux. Après tout, le rire n’est-il pas le propre de l’homme ? Toutes ces merveilleuses petites machines pour rendre votre vie plus facile, aussi. Quand elles marchent. Mais franchement … on peut se passer de robots ou de cafetière automatisée, une vie sans rire vaut-elle la peine d’être vécue ? Alors venez, tous autant que vous êtes. Du rire, il y en a pour tous les goûts, ici. Du cynique, du romantique, du vulgaire, de l’élaboré, du noir, du blanc, du gris, du satirique, du consensuel, du comique, du tragique … vous y trouverez votre bonheur. Le rire qui vous allégera le cœur, qui éloignera vos soucis, qui redonnera des couleurs à votre vie, qui vous consolera de l’absurdité du monde. Celui qui vous rapprochera de vos amis, de vos ennemis, de votre femme, de votre homme, ou des deux, on ne juge personne. Celui qui vous forcera à vous ouvrir, à discuter, à vous confesser. Celui qui vous apportera une jouissance inestimable, dans l’âme et dans le corps. Mais méfiez-vous, c’est de la bonne came, le rire. On en devient vite accro ! »

Signes distinctifs : « Avez-vous déjà remarqué à quel point un sourire peut illuminer la figure d’une femme ? Même la plus laide ? Voilà bien une chose qui me distingue du lot, je pense. Mon charme souriant. Pendant que j’y suis, un petit avis à ces messieurs : ne vous avisez même pas de me ressortir cet argument. On sait toutes que ce n’est pas la première chose que vous regardez chez une femme ! Hmm, non, pas les yeux non plus, bien essayé ! »


Portrait en Quelques lignes



Caractère :


« La comédie n’est pas seulement un métier. C’est un véritable art de vivre, un état d’esprit, une façon d’envisager le monde. En un simple mot : rire. La recherche de l’humour en tous lieux, en tout temps, en toutes circonstances. L’humour, les blagues, les farces, les plaisanteries, les fables, les pièces comiques, les vannes, les boutades, les taquineries, les satires, les caricatures … et tant d’autres manifestations. Rien n’est plus simple que de les apprécier. Et c’est là que le commun vous assène qu’il n’est pas permit de rire de tout, surtout avec n’importe qui. Et pourtant … rien n’est justement plus amusant, plus comique, plus risible que leur petit monde si raisonnable, si ordonné, si hypocrite. Le jour où vous comprenez que tout, absolument tout y est absurde, que rien n’est vraiment logique ou rationnel … comment continuer à vivre en partageant leur illusion ? Certains se révoltent. D’autres se lamentent. Pourquoi s’infliger tant de souffrances, alors qu’il suffit d’en rire ?

Rire de tout, rire de rien, nul besoin d’y sacrifier son cœur. Il suffit juste de changer de regard, de perspective, de s’attarder sur l’ironie de toute destinée, de toute situation, de toute vie, la nôtre incluse. Créer de la distance n’est en rien une obligation. Le rire peut être chargé de larmes, de tristesse, d’une souffrance qui ne demande qu’à s’exprimer. Il peut être imprégné de colère, de révolte, d’une férocité mordante, agressif même. Il peut être méprisant, haineux, compassionnel, empathique, indifférent, anodin, amical, hostile, séducteur … Faut-il encore en rajouter à cette liste pourtant bien incomplète ? Le rire n’est pas unique. Pour celui qui sait écouter, qui sait observer, il est multiple. Il est même universel. Rien ne rassemble tant que le rire, au-delà de toutes les barrières que les hommes édifient, au-delà de leurs différences.

Alors oui, riez. Exprimez vos sentiments, haut et fort. Jetez-les au nez  de cette vaste pièce tragi-comique qu’est la réalité. Tous, tous, nous serons un jour fauchés par le croche-pied rigolard de la mort imbécile. Alors oui, riez. Contemplez ces puissants, boursouflés de leur propre importance, qui vivent à cent à l’heure, se battent, courent, sans raison. Sans même réaliser que tout cela n’est que futilité. Alors oui, riez. Regardez cette princesse d’opérette perdue dans sa luxueuse garde-robe dont elle ne portera jamais qu’une fraction, ce pompeux milliardaire occupé à amasser des montagnes d’or qu’il ne dépensera pas, cet enfant miséreux qui continue à croire en une Gaïa bienveillante alors qu’il meurt dans le caniveau. Alors oui, riez. Car l’humour est la politesse du désespoir. Le rire a ce pouvoir suprême, inégalé, de désacraliser la bêtise, d’exorciser les chagrins véritables, de fustiger les angoisses mortelles. Alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout. *

Mais qu’il soit clair pour tous qu’il ne convient pas de rire toujours. Il en est de l’humour comme de tous les autres plaisirs, de toutes les armes, de toutes les jouissances. A le brandir sans cesse, il s’émousse. A vouloir le consommer en permanence, sa saveur s’affadit. Bâfrez-vous, empiffrez-vous, et votre estomac se révoltera, votre gosier s'en dégoûtera, il ne vous restera rien d’autre de votre repas qu’un goût amer, bileux, sans même avoir pu le savourer. Croyez-vous donc que l’humour soit si différent ? Alors n’hésitez pas à vous en priver, quelque temps, si l’indigestion vous guette. La saveur n’en sera que plus intense.

Mais qu’en est-il de moi ? L’humour n’est pas mon unique raison d’être. Que croyez-vous ? Que je sois aveugle aux autres plaisirs de l’existence ? Si tout est aberration, si rien n’a véritablement de logique, de sens, alors ne convient-il pas justement de s’attacher à l’instant présent ? De vivre pleinement sa vie, comme on l’entend ? Dès l’instant où je me suis éveillée à l’absurde réalité, je me suis fixé cet objectif. Rien ni personne ne m’entravera. Pas même ma famille, qui m’a reléguée en paria ; pas même ces autorités, qu’elles prétendent incarner la volonté d’une Impératrice Lampadaire ou d’une Déesse Boueuse ; pas même cette Swann, toute incarnation du Crystal qu’elle soit. Je mangerai, boirai, consommerai, désirerai comme je l’entendrai. Je me moquerai, je dénoncerai, je fustigerai, je caricaturerai, je jouerai, j’incarnerai, à ma guise. Libre. Et si un jour j’en éprouve le besoin, je mettrai le point final à cette représentation comique qu’est mon existence. Je m’inclinerai, une dernière fois, sur une ultime séance, la plus sublime, avant d’abaisser le rideau. »




Physique :


"Vois-tu, mon cher, l'art du masque est indissociable de la beauté, sous toutes ses formes. N'écoute donc pas ces hypocrites qui s'épanchent sur le peu d'importance des splendeurs physiques, comparées à celles de l'âme. Dans notre inconscient naïf, nous ne pouvons nous empêcher d'associer les deux. Le corps, le visage, la tenue, la parure, le maquillage, le teint de peau, le sexe ... autant d'éléments qui laissent transparaître le rôle que nous prétendons incarner. As-tu déjà vu une actrice boutonneuse et défigurée ? Bien sûr que non. Un soldat poudré, maquillé ? Quelle idée risible, affirmerions-nous ! Alors, dis-moi ... quel est donc mon rôle, à ton avis ? Un petit gabarit, une silhouette agréable à l'oeil, un corps harmonieux, un jolis minois, un teint un peu mat ... rien de tout cela ne va donc t'aiguiller sur la piste, pas vrai ? Pas plus que mes iris marrons, ma longue chevelure sombre, mes lèvres souriantes ou ma peau sans imperfections. Je pourrais être une riche héritière, un mannequin, une espionne, une épouse oisive. Bien sûr que je tu ne me rangerais pas parmi les anonymes de ta belle cité, sans même parler des pauvres hères qui traînent dans les Décombres. Pas alors que je suis fardée avec soin, vêtue de cette robe élaborée par l'un de nos meilleurs fournisseurs. Et pourtant ... il ne me suffirait que de quelques instants pour t'apparaître comme une toute autre personne. Délaisser cette tenue pour quelques haillons, me noircir la figure, de simples lentilles de contact colorées, un zeste d'odeur nauséabonde, et tu ne me reconnaîtrais plus. Pire, ton regard n'oserait même plus croiser le mien. Oserais-tu seulement m'approcher ? Oh, peut-être m'as-tu déjà croisée, dans ces rues, errant dans ce piètre état.

Je pourrais t'apparaître comme une jeune dame sage, tenue à l'écart du monde, ennuyeuse et naïve, aussi bien qu'une prostituée dépravée experte dans son métier, à la beauté gâchée par maintes drogues et accidents de la vie. Comme une mère amoureuse et en paix, vivant le parfait amour et s'accomplissant à son foyer. Comme une femme d'affaires autoritaire et frigide, castratrice et solitaire. Clichés que tout cela ? Et pourtant, ils nous arrangent bien, soyons honnêtes l'un envers l'autre. L'Humain et la complexité n'ont jamais fait bon ménage. Nous nous acharnons à tout simplifier, catégoriser, ficher. Nous plaquons un avis sur autrui aussi facilement que nous respirons, au premier regard. Alors fais-toi donc plaisir à me ranger dans l'un ou l'autre de tes répertoires, jeune homme. Je n'ai aucune prétention à te l'interdire. Mais tu serais bien avisé  de garder ce petit avertissement, quelque part dans un coin de ton crâne : rien ne m'est plus facile de changer de masque. C'est cela, l'essence même de la comédie !"


Son histoire





"Je ne suis qu’une petite fille quand je m’ouvre au monde. Alors que ma conscience s’éveille, que l’étonnement s’installe, que la simplicité s’évapore peu à peu. J’ai huit ans, et plus rien ne sera, simplement. Rien n’existe obligatoirement. Alors les questions me viennent.  Enfantines, encore pour un temps, premières gouttes d’un torrent qui ne se laissera jamais plus endiguer. Des pourquoi, partout, en permanence. Pourquoi je vis ? Pourquoi l’herbe est verte ? Pourquoi papa rentre-t-il tard certains soirs, maman les larmes aux yeux qui l’attend, qui l’engueule ? Pourquoi cette guerre, encore et toujours ? Pourquoi personne ne parle d’avant, de l’ancien monde ? Pourquoi les Lux font la loi ? Pourquoi je ne peux pas voir la forêt ? Pourquoi …

Et puis je grandis, et j’apprends la nécessité d’intérioriser. Il y a des questions qu’il ne faut pas poser. Des réponses qu’on refuse de me donner. Des évidences qu’il ne faut pas exposer. Alors je me tais, je souris et j’écoute. Je garde pour moi mes énigmes à résoudre et mes vérités dévoilées. Préadolescente sage et parfaite d’un couple de la moyenne bourgeoisie en crise. Une petite famille ordinaire, monotone, sécurisante. Nulle activité séditieuse, nul travail l’amenant au contact des hautes sphères, nulle opinion extrême. Pas le moindre squelette dissimulé dans un placard, si ce n’est l’infidélité notoire de monsieur. Et pourtant madame accepte ses excuses hypocrites, dénuées d’originalité à force d’être répétées. Je me tais. J’ai compris. Un frère, deux oncles, trois tantes, des grands-parents, une arrière-grand-mère, deux chats, un chien, trois amies et deux copains. Voilà les acteurs principaux de ma petite vie sans histoire. Le cadre n’est autre que la cité, celle des gens normaux, ordinaires, aussi éloignée de l’Olympe luxien que des bas-fonds gaÏens. Rien de tragique, rien de dramatique, ni de particulièrement comique : tout au plus une petite scénette de la vie quotidienne, mâtinée d’un rien de vaudeville.

Voilà l’âge adulte, et la révolte qui l’accompagne. Je n’arrive ni à hurler, ni à tempêter. La colère est loin, très loin, face à l’écrasante tristesse, à l’accablante déception. Le torrent n’est plus fait de questions, mais de larmes. Pauvre petite gosse de riche écrasée par l’absurdité de ce monde. Il n’y a pas de réponse satisfaisante à la question. Ce monde n’a pas de sens, profond, caché, ni de direction, et encore moins de destinée. Il n’est que chaotique, désordonné, aléatoire, le fruit d’un hasard complet, ou d’un dieu dont l’humour macabre ne rivalise qu’avec son inconstance. Les malheurs d’autrui ne trouvent nulle justification, pas plus que ce bonheur fondé sur l’exploitation des plus faibles. Pauvre petite créature qui préfère alors se complaire dans son malheur à la recherche d’une illusoire expiation. Une dépression aussi futile et ridicule que dévastatrice. Alors je me reprends en main, et j’oublie. J’efface de mon esprit cette découverte, j’enfouis cette sensibilité exacerbée sous des montagnes d’indifférence. Je ris et je me moque, j’en chasse le moindre souvenir à grand renfort d’humour et d’ironie. Caustique et incisive, sarcastique et légère. Je ris, et j’apprends à vivre.

Journaliste réputée, je m’épanouis dans la rédaction et les enquêtes. La bonne humeur ne me quitte plus. Je suis heureuse et j’accepte l’absurde. Et puis je l’aime, elle m’aime, et plus rien d’autre ne compte. Ma famille l’accepte mal, et je m’en amuse. La sienne la déshérite, et nous en ricanons. Elle est peintre, connue pour ses compositions épurées et apaisantes, moi pour mes articles exhaustifs et cyniques. C’est elle qui me le fait découvrir. Le Crystal. Ses spectacles, ses bibliothèques, je m’y plonge, et je me réjouis. J’entends son appel, et je l’ignore. J’aime ce monde, j’y appartiens pleinement, j’y vis, malgré son absurdité. Les artistes maudits me fascinent et me divertissent, à l’image du reste de mes semblables, mais leur univers n’est pas le mien. Pas encore. Je me gausse des travers de notre haute société. Je croque leur ridicule à la moindre opportunité. Je découvre les compagnons de la dèche, et leur humour noir désabusé me divertit. J’apprends à rire de la misère pour mieux s’en accommoder.

Nulle illusion. Je ne suis pas un héraut de la vérité. Mon blanc destrier a dû s’égarer en chemin, ma sainte épée être subtilisée par la bonne fée. La bouffonne de la reine, voilà le rôle que je tiens. La soupape de cette société sclérosée. La comique de service, oui. Celle qui permet aux bœufs moyens de se sentir rebelles, au troupeau grégaire d’avoir une brève illusion de liberté.  L’insolence nécessaire, le moustique toléré tant qu’il ne vrombit pas trop fort. Qu’importe ? J’en ris, et je m’en accommode. Je flirte avec les limites, je frôle la ligne rouge, sans jamais franchement la dépasser. A quoi bon partir en croisade ? Tous les mêmes, Gaïa, Lux, pantins et marionnettistes, grotesques, burlesques, absurdes et ridicules. Je fréquente avec assiduité le Crystal, et j’esquive son appel, encore et toujours, je me moque du chant de la sirène. Sacrifier mon humanité sur l’autel même de l’humour … quelle blague. Idée hilarante, mais qui ne me séduit guère. Le moustique refuse de s’asservir à un quelconque maître. Il s’en contrefiche. Il veut continuer à piquer à sa guise.

Mais l’intrigue est toujours là, en filigrane, discrète et pourtant présente. Pourquoi ce destin inéluctable, ce basculement promis, cette fin à laquelle je ne saurais échapper ? Parce que je suis folle, complètement, irrémédiablement. Ce monde est cinglé, cette réalité insensée, mes semblables si équilibrés déments et bons pour l’asile. Au plus profond de mon être, je refuse de m’aligner sur leur longueur d’onde. La culbute est inévitable, je le sais. Ce n’est qu’une question de temps avant que cette attraction ne me happe, à mon tour. Elle le sait, et elle en pleure. Mais je n’ai pas sa force d’âme, sa sérénité tranquille, sa sagesse, sa stabilité. Mais qu’importe. Carpe Diem. Nous profitons de chaque instant. Mon rire devient féroce ou désespéré. Mon humour tantôt mordant et agressif, tantôt sinistre et larmoyant. Nulle grande tragédie, nul croche-patte de la faucheuse pour hâter ce dénouement. L’absurdité est là.  La comédie se déroule par petits gags successifs. Une ouverture facile impliquant un recours au cran d’arrêt. Un système d’exploitation qui s’auto-neutralise. Un politicien qui change d’avis comme de chemise, au nez de tous, sous les acclamations générales. Une robe hors de prix ruinée en une réception par un canapé taquin. Une publicité futile, en panneau géant, sous lequel s’abrite une poignée de gamins dépenaillés. Qu’importe l’instant décisif, le point de rupture ? Il est du même ordre. Et je cède enfin, je m’éveille vraiment. Je rejoins la sirène, et cèle alors la fin de l’idylle. Je refuse de l’y entraîner. Elle rejette le Crystal et sa folie qui est maintenant la mienne. La sangsue artistique, qu’elle l’appelle. Suprême ironie. C’est elle qui m’y a amenée la première …

Dès lors, le moustique ne craint plus la tapette ou le spray. Il s’est trouvé un abri. Alors il pique et vrombit encore plus fort. Sans aucune distinction. Toute cible est bonne à prendre, dès lors qu’il y a matière. Je gêne, j’agace, j’irrite. Alors vient le besoin d’un foyer, en ce Crystal si vaste, d’un antre à moi. Je m’improvise tenancière, un modeste établissement dans l’immense édifice crystallin. Alcools variés, forts et doux, ordinaires ou exotiques, légaux ou de contrebande, consensuels ou psychotropes, tout est sur la carte. Fumées licites et drogues interdites emplissent l’atmosphère, digne d’une vénérable taverne d’antan. Les Divagations du Plaute. Un confortable cocon pour observer le monde et les années qui s’écoulent. La folie s’est apaisée, calmée pour un temps. Le feu ronronne dans l’âtre.

A quand la bourrasque ?





Le visage derrière le masque



Pseudo : Ratel, encore et toujours.
Comment avez-vous connu Dark Cloud at Dawn ? V'là déjà un mois que je traîne mes guêtres ici ...
Des questions, des suggestions : Heu ... non. Aucune. Pour changer.
Un petit mot : Voilà, j'ai craqué. J'ai honte. Je suis faible ...

Sinon, vu qu'il faut rendre à César ce qui est à César, le paragraphe conclu par un * est largement tiré (pour ne pas dire honteusement plagié) d'un texte de Desproges. Cf  http://www.desproges.fr/extraits/index/324 pour le texte exact.


Dernière édition par Thália le Jeu 15 Jan - 16:26, édité 3 fois

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Re: Thália - Let's laugh loudly !

Message par Cloud le Mar 25 Nov - 9:44

Re-Bienvenue rraouu

L'esquisse de ton perso est prometeuse, j'ai hate d'en lire la suite !!!

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Re: Thália - Let's laugh loudly !

Message par Sax Sparkling le Mar 25 Nov - 15:06

Je suis tellement à la bourre dans la lecture des fiches... XD

Un perso axé sur le rire, j'adore déjà! c

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Re: Thália - Let's laugh loudly !

Message par Ofelia le Mar 25 Nov - 16:21

Oh trop bien ! Re ! Et bonne continuation pour ta fiche ! Un peu de rire au Crystal, ça fera du bien ! ola

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Re: Thália - Let's laugh loudly !

Message par Aleph Murnau le Mer 26 Nov - 20:55

Rebienvenue parmi nous, joli avatar : D
Un bel hommage à la comédie !

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poltergeist.

Il existe dans tous les sentiments humains une fleur primitive, engendrée par un noble enthousiasme qui va toujours faiblissant jusqu’à ce que le bonheur ne soit plus qu’un souvenir et la gloire un mensonge.
(icon sunkiss./code northern lights.)

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Re: Thália - Let's laugh loudly !

Message par Invité le Jeu 27 Nov - 2:26

J'adore cette comédienne des Borgia :nyu:

Rebienvenue Smile

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Re: Thália - Let's laugh loudly !

Message par Thália le Jeu 15 Jan - 16:29

Et voilà, enfin finie ! Mieux vaut tard que jamais !

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Re: Thália - Let's laugh loudly !

Message par Cloud le Jeu 15 Jan - 16:59

Ooh notre Thalia est finie !

C’est un personnage très agréable à découvrir, plein de grâces et de légèretés – presque exact contraire de notre colérique Kalliope.
Je la trouve également d’une grande force. Sous ses dessous de comique, ressort une personnalité forte, avec un verbe assuré, une sens de la repartie sure, capable d’éviter les ennuis comme de les provoquer.

Chacun des paragraphes est lu comme si Thalia était sur scène, en one woman show, ou alors au jour le jour. J’adore sa parole pleine de satires, parfois délicieusement caricaturale « Impératrice Lampadaire ou d’une Déesse Boueuse », d’autres fois beaucoup plus subtile. Son histoire est beaucoup plus sombre que je ne l’aurais pensé au premier abord. Ce qui lui donne plus de profondeurs. Sa sensibilité, notamment, et son empathie, sont mis en valeurs et expliquent comment elle en vient à faire rire. Son évolution lui donne une force profonde, une assurance étonnante. C’est un sacré bout de femme.

Enfin j’aime comment elle s’approche du Crystal, le tient à l’écart, le boude, sans cesser de le voir pour enfin y succomber. Avec, entre humour noir et le portrait en demi-teinte d’une compagne joviale. L’attraction au Crystal est un thème fascinant que tu écris avec beaucoup de grâces et de métaphores intéressantes.

Tu fais l’apologie du rire, l’apologie de la Scène, laissant Thalia prendre corps dans les Arts de la Scène. Je te laisse donc sous la coupe du monstrueux Alcandre. Quant au “Divagations du Plaute”, je me ferais un plaisir d’ajouter ce lieu au crystal si tu le désires (ca peut être un excellent lieu de rencontre et de rp). Tu connais la maison, je te met tes couleurs.

Bon jeu c

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